Comprendre votre prise en charge
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Première consultation et diagnostic
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La première étape consiste simplement à faire le point sur la situation actuelle.
La consultation permet d’examiner les dents, les gencives et les traitements déjà présents, puis de compléter si nécessaire par des examens radiographiques.
L’objectif est d’identifier ce qui doit être traité en priorité, ce qui peut être conservé, ce qui peut attendre et les différentes possibilités de traitement.
Il n’est pas nécessaire de savoir à l’avance par quoi commencer.
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Parfois, lorsqu’il s’agit d’une situation simple et limitée.
Dans une situation complexe, la première consultation sert surtout à comprendre la situation, établir le diagnostic et construire le projet thérapeutique.
Il peut être préférable de ne pas commencer immédiatement afin d’éviter de réaliser un soin qui devrait ensuite être modifié en fonction du reste du traitement.
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Pas nécessairement.
Dans une situation simple, le traitement et son coût peuvent parfois être définis rapidement.
Lorsque plusieurs dents sont concernées, il peut être nécessaire de compléter certains examens, d’évaluer le pronostic des différentes dents ou d’obtenir l’avis d’un autre praticien avant de finaliser le projet.
Le devis est établi à partir du traitement retenu ; il vient donc après le diagnostic.
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Parce que toutes les informations nécessaires ne sont pas toujours disponibles lors du premier rendez-vous.
Selon la situation, il peut être nécessaire de :
compléter certains examens ;
réévaluer une dent ;
obtenir un avis en implantologie ou en orthodontie ;
comparer plusieurs possibilités de traitement.
Prendre davantage de temps au début permet de mieux organiser l’ensemble du traitement avant de commencer.
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Il n’est pas nécessaire d’arriver avec un dossier complet.
Si vous en disposez, vous pouvez néanmoins apporter :
vos radiographies récentes ;
vos comptes rendus ;
vos anciens projets de traitement ou devis ;
un courrier d’adressage de votre dentiste ou d’un autre praticien.
Il est également important de connaître les traitements médicaux que vous prenez actuellement.
Un questionnaire médical est complété à votre arrivée.
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Certains médicaments ou certaines situations médicales peuvent modifier la manière dont les soins doivent être organisés.
Ils peuvent notamment influencer le risque de saignement, la cicatrisation, certaines interventions chirurgicales ou les conditions d’une anesthésie.
Il est donc important de transmettre une liste à jour de vos traitements.
Un traitement médical ne doit pas être interrompu ou modifié de votre propre initiative avant des soins dentaires.
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L’examen clinique ne permet pas de voir tout ce qui se passe autour et à l’intérieur des dents.
Les radiographies peuvent notamment permettre d’évaluer :
les racines ;
le niveau osseux ;
certaines caries ;
les infections ;
les traitements déjà réalisés ;
les conditions nécessaires à certains traitements implantaires.
Elles sont réalisées lorsqu’elles apportent une information utile au diagnostic ou à la planification.
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Non.
Le Cone Beam est un examen radiographique en trois dimensions utilisé lorsqu’il apporte une information nécessaire que les examens plus simples ne permettent pas d’obtenir suffisamment précisément.
Il peut notamment être utile dans certaines situations implantaires, endodontiques ou chirurgicales.
Il n’est pas réalisé systématiquement lors de chaque consultation.
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Les photographies peuvent compléter l’examen clinique.
Elles permettent notamment de documenter la situation initiale, d’étudier certaines restaurations ou une demande esthétique et de disposer d’un point de comparaison au cours du traitement.
Elles sont réalisées lorsqu’elles apportent une information utile.
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Oui.
Des radiographies récentes peuvent être utiles pour comprendre l’historique de la situation et éviter de répéter inutilement certains examens.
De nouvelles radiographies peuvent néanmoins être nécessaires si les documents disponibles sont trop anciens ou ne permettent pas de répondre aux questions posées par le traitement actuel.
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Consultation : 23 €
Lorsque la consultation nécessite une radiographie panoramique et un Cone Beam :
Consultation avec radiographie panoramique et Cone Beam : 89 €
Ces actes peuvent faire l’objet d’une prise en charge par l’Assurance Maladie et votre complémentaire santé selon les règles applicables.
Les examens sont réalisés lorsqu’ils sont nécessaires au diagnostic.
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La consultation avec le praticien n’est qu’une partie du premier rendez-vous.
Il est préférable de prévoir davantage de temps au cabinet pour une première consultation, notamment pour le questionnaire médical, les examens éventuels et les explications concernant la suite de la prise en charge.
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Non.
Dans certaines situations, le traitement peut être défini immédiatement.
Dans les cas complexes, il peut être nécessaire d’analyser les examens, de recueillir un avis complémentaire ou de comparer plusieurs solutions avant de finaliser le projet thérapeutique.
La première consultation sert d’abord à comprendre la situation avant de décider du traitement.
Choisir et planifier le traitement
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Une douleur, une dent cassée ou une dent absente ne suffisent pas toujours à déterminer le traitement. Il faut comprendre l’ensemble de la situation, évaluer le pronostic des différentes dents puis construire le projet dans le bon ordre.
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Il n’existe pas toujours une seule solution possible. Plusieurs traitements peuvent présenter des avantages, des contraintes et des conséquences différentes.
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Plusieurs stratégies peuvent être raisonnables pour une même situation. L’important est de comprendre le diagnostic, le raisonnement et les conséquences de chaque proposition.
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Le pronostic correspond à l’évaluation de la manière dont une dent peut raisonnablement évoluer dans le temps après traitement. Il aide à déterminer si sa conservation présente encore un bénéfice suffisant.
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Oui. La situation clinique peut évoluer ou certaines informations peuvent apparaître au cours des soins. Lorsqu’une modification importante est nécessaire, elle doit être expliquée avant de poursuivre.
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Oui. Lorsqu’un traitement est important ou que plusieurs solutions sont possibles, un autre avis peut aider à mieux comprendre les différentes options.
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Non. Sauf situation nécessitant une prise en charge rapide, vous pouvez prendre le temps de comprendre le projet thérapeutique, ses différentes étapes et les alternatives éventuelles avant de décider.
Conserver ou remplacer une dent
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Parfois, oui.
La décision dépend notamment de la quantité de dent restante, de l’état des racines, du support osseux et gingival et de la possibilité de restaurer correctement la dent.
Une dent très abîmée n’est donc pas forcément une dent à extraire.
Lorsqu’elle peut être conservée dans de bonnes conditions avec un pronostic satisfaisant, cette possibilité est étudiée avec attention et privilégiée.
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La question n’est pas seulement de savoir si un traitement est techniquement possible.
Il faut surtout déterminer quel bénéfice peut raisonnablement être attendu de la conservation de la dent.
Le pronostic dépend de son état, de son support, de la possibilité de la restaurer et de sa place dans l’ensemble du projet thérapeutique.
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Parce que le temps gagné est précieux.
Une dent qui peut encore fonctionner correctement pendant plusieurs années permet de retarder son extraction et les traitements de remplacement qui pourraient suivre.
Conserver une dent aujourd’hui permet souvent de préserver davantage de possibilités pour l’avenir.
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Lorsqu’une dent naturelle peut être conservée avec un pronostic satisfaisant, sa conservation est généralement privilégiée.
Un implant est une excellente solution de remplacement lorsqu’une dent est absente ou ne peut plus raisonnablement être conservée.
Il ne constitue cependant pas automatiquement une meilleure solution qu’une dent naturelle encore fonctionnelle.
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Parce qu’une extraction est irréversible.
Une dent fragilisée mais encore conservable ne doit pas nécessairement être retirée simplement parce qu’elle pourrait poser un problème plus tard.
L’extraction devient pertinente lorsque le bénéfice attendu de sa conservation devient insuffisant.
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Parce qu’un traitement techniquement réalisable n’est pas toujours un traitement raisonnable.
Une dent peut nécessiter des soins importants tout en conservant un pronostic trop faible.
Dans ce cas, poursuivre les traitements uniquement pour éviter l’extraction peut ne pas être la meilleure solution à long terme.
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Souvent, oui.
Tout dépend de l’étendue de la fracture, de la quantité de tissu restant, de l’état de la racine et de la possibilité de restaurer correctement la dent.
Certaines fractures peuvent être restaurées ; d’autres compromettent trop fortement le pronostic.
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Non.
Certaines fissures restent limitées et peuvent être prises en charge par une restauration adaptée.
D’autres s’étendent plus profondément et peuvent compromettre la racine.
L’étendue de la fissure et le pronostic de la dent déterminent la conduite à tenir.
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Pas nécessairement.
La mobilité peut notamment être liée à une perte de support osseux, une inflammation des gencives ou des contraintes mécaniques importantes.
Certaines dents mobiles peuvent rester fonctionnelles si la cause est traitée et que leur support reste suffisant.
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Parfois, oui.
La perte osseuse doit être évaluée en fonction de son importance, de la stabilité de la dent, de l’état des gencives et de la possibilité de stabiliser la situation.
Une perte osseuse ne conduit donc pas automatiquement à l’extraction.
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Non.
Certaines infections peuvent être traitées par un traitement endodontique ou une reprise de traitement lorsque la dent reste restaurable.
L’extraction est envisagée lorsque la cause ne peut plus être traitée de manière suffisamment fiable ou lorsque le pronostic de la dent devient trop faible.
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Parce que chaque traitement modifie la situation et influence les options disponibles plus tard.
Préserver une dent ou conserver davantage de tissu dentaire aujourd’hui peut permettre de disposer de davantage de solutions à l’avenir.
Chaque décision thérapeutique doit aussi tenir compte de ce qu’elle laissera comme possibilités pour la suite.
Caries, endodontie et restaurations
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Pas nécessairement.
Certaines lésions débutantes peuvent être stabilisées et surveillées lorsqu’elles ne progressent pas et que les facteurs responsables peuvent être contrôlés, on parle alors de déminéralisation de l’émail.
Lorsque la carie progresse, fragilise la dent ou atteint une profondeur importante, une restauration devient nécessaire.
L’objectif est d’intervenir au bon moment, sans retirer inutilement du tissu dentaire.
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Oui.
Une couronne restaure une dent mais la dent naturelle reste présente en dessous et autour.
Une nouvelle carie peut donc apparaître, notamment au niveau de la limite entre la dent et la restauration.
L’entretien quotidien et le nettoyage interdentaire restent indispensables même sur une dent couronnée.
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Parfois.
Si la lésion est limitée et accessible, une réparation peut être possible.
Lorsque la carie s’étend davantage sous la couronne, il peut être nécessaire de déposer celle-ci pour traiter correctement la dent et évaluer son état réel.
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Parce que la couronne peut masquer une partie importante de la dent.
Les radiographies apportent beaucoup d’informations, mais elles ne permettent pas toujours de déterminer précisément la quantité de tissu dentaire restant.
Dans certaines situations, la décision définitive de conserver ou non la dent ne peut être prise qu’après la dépose de l’ancienne restauration.
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Un traitement endodontique permet de traiter l’intérieur d’une dent lorsque la pulpe est atteinte ou infectée.
Son objectif est de permettre la conservation de la dent lorsque celle-ci reste restaurable et présente un pronostic satisfaisant.
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Une infection peut persister ou réapparaître autour d’une dent déjà traitée.
Une reprise peut alors être envisagée si la dent reste restaurable et si une nouvelle intervention présente un bénéfice suffisant.
Lorsque la situation nécessite une prise en charge plus spécialisée, elle peut être adressée à un praticien exerçant spécifiquement en endodontie.
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Pas uniquement parce qu’elle est dévitalisée.
Elle est souvent fragilisée parce qu’elle a déjà perdu une quantité importante de tissu à cause d’une carie, d’une fracture ou de traitements antérieurs.
Plus la quantité de dent restante est faible, plus la restauration doit tenir compte du risque mécanique.
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Non.
Le choix dépend surtout de la quantité de tissu dentaire restant, de la position de la dent et des contraintes qu’elle supporte.
Dans certaines situations, une restauration plus conservatrice peut suffire.
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Le choix dépend principalement de l’importance de la perte de substance et des contraintes exercées sur la dent.
Le composite peut convenir à une perte limitée. Un onlay permet parfois de restaurer une dent plus largement atteinte tout en conservant davantage de tissu. Une couronne peut devenir nécessaire lorsque la dent est très fragilisée.
L’objectif est de restaurer suffisamment la dent sans retirer inutilement du tissu sain.
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Parce que chaque intervention modifie définitivement la dent.
Conserver davantage de tissu sain aujourd’hui permet généralement de préserver davantage de possibilités si la restauration doit être reprise dans plusieurs années.
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Une restauration peut s’user, se fracturer, se desceller ou devenir moins adaptée.
Une carie peut également apparaître autour ou sous celle-ci.
Son remplacement doit répondre à une raison clinique, et non simplement à son ancienneté.
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Parfois.
Lorsqu’un défaut est limité et que le reste de la restauration reste satisfaisant, une réparation peut permettre de prolonger sa durée de vie tout en préservant davantage la dent.
Si la restauration est trop dégradée ou si la dent elle-même a évolué, un remplacement devient nécessaire.
Prothèses et réhabilitations
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Une réhabilitation dentaire concerne les situations où plusieurs dents sont abîmées, absentes, usées ou déjà fortement restaurées.
L’objectif n’est pas de traiter chaque dent indépendamment, mais de réfléchir à l’ensemble de la bouche et d’organiser les soins dans un ordre cohérent.
Une réhabilitation complète ne signifie pas nécessairement que toutes les dents doivent être traitées.
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Parce que les dents fonctionnent ensemble.
Traiter une dent sans tenir compte des autres peut conduire à des décisions incompatibles avec la suite du traitement ou à des soins qu’il faudra reprendre.
Dans une situation complexe, il est préférable de définir d’abord le résultat recherché et les différentes étapes nécessaires pour y parvenir.
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Parce que les étapes précédentes doivent préparer les bonnes conditions pour leur réalisation.
Les soins, les extractions, l’orthodontie ou la position des implants peuvent tous influencer la future prothèse.
La prothèse n’est pas pensée à la fin du traitement. Elle est anticipée dès sa planification.
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Une prothèse provisoire peut être utilisée pendant une phase de transition.
Elle peut permettre de maintenir une fonction et une esthétique satisfaisantes pendant une période de cicatrisation ou avant la réalisation de la prothèse définitive.
Elle peut également être modifiée au cours du traitement si la situation évolue.
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La prothèse provisoire accompagne une situation encore susceptible d’évoluer.
La prothèse définitive est réalisée lorsque les dents, les implants et les tissus sont suffisamment stables.
Elles n’ont donc pas exactement le même objectif.
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Après une extraction, une chirurgie ou certaines étapes implantaires, la gencive et les tissus peuvent évoluer.
Réaliser la prothèse trop tôt peut conduire à travailler sur une situation encore instable.
Le délai permet donc de réaliser les empreintes et la prothèse dans de meilleures conditions.
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Parce que les tissus peuvent changer pendant la cicatrisation.
La prothèse peut donc nécessiter une adaptation pour conserver une fonction et un confort satisfaisants pendant cette période.
Cela fait partie du rôle d’une prothèse provisoire.
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Non.
L’âge d’une prothèse ne suffit pas à justifier son remplacement.
Si elle reste adaptée, fonctionnelle et que les dents qui la supportent présentent un bon pronostic, elle peut être conservée.
On remplace lorsqu’il existe une raison clinique de le faire.
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Non.
L’objectif n’est pas de repartir de zéro.
Il faut distinguer les traitements qui fonctionnent encore correctement de ceux qui doivent réellement être réparés ou remplacés.
Conserver ce qui fonctionne permet aussi de préserver davantage de tissu dentaire.
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Un descellement peut avoir plusieurs causes : vieillissement du scellement, contraintes mécaniques, carie, fracture ou évolution de la dent support.
Il faut donc contrôler la dent et la prothèse avant de simplement la remettre en place.
Lorsque les deux restent satisfaisantes, un nouveau scellement peut parfois suffire.
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Les prothèses sont soumises quotidiennement aux forces de mastication.
Une fracture peut apparaître avec le temps, notamment en cas de contraintes mécaniques importantes, d’usure ou de bruxisme.
Lorsqu’une prothèse se fracture, il faut déterminer si elle peut être réparée et pourquoi la fracture est apparue.
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Même lorsqu’elle a été préparée avec précision, de petits réglages peuvent parfois être nécessaires.
La mastication et les mouvements de la mâchoire peuvent révéler des contacts qui n’étaient pas perceptibles lors de la pose.
Ces ajustements permettent d’améliorer l’intégration fonctionnelle de la prothèse.
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L’occlusion correspond à la manière dont les dents du haut et du bas se rencontrent.
Une prothèse doit fonctionner avec l’ensemble des autres dents et répartir correctement les contraintes.
Des contacts défavorables peuvent augmenter le risque d’usure, de fracture ou de descellement.
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Parce qu’une prothèse bien conçue doit pouvoir être entretenue quotidiennement.
Une zone impossible à nettoyer correctement favorise l’accumulation de plaque et peut compromettre la gencive, la dent ou l’implant qui se trouve dessous.
L’entretien fait donc partie de la conception de la prothèse.
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Parce qu’elle doit aussi être fonctionnelle, stable, entretenable et compatible avec les tissus qui l’entourent.
L’esthétique est importante, mais elle ne doit pas être obtenue au prix d’un mauvais fonctionnement ou d’un entretien impossible.
Une prothèse réussie doit fonctionner correctement, pouvoir être entretenue et s’intégrer dans l’ensemble de la bouche.
Dents absentes et implants
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Non.
Le remplacement dépend de sa position, de l’état des dents voisines, de l’occlusion et du bénéfice attendu.
Dans certaines situations, une dent absente peut être bien tolérée et ne pas nécessiter de remplacement.
La question n’est pas seulement “comment remplacer cette dent ?”, mais “est-il réellement nécessaire de la remplacer ?”
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Pas nécessairement.
L’objectif n’est pas de recréer systématiquement chaque dent perdue, mais de restaurer une situation fonctionnelle, stable et cohérente.
Selon la situation, certaines dents peuvent ne pas avoir besoin d’être remplacées.
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Oui, dans certaines situations.
L’impact dépend du nombre de dents absentes, de leur position et de l’état du reste de la dentition.
Une dent antérieure, une molaire isolée ou plusieurs dents absentes dans une même zone n’ont pas les mêmes conséquences.
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Les deux solutions peuvent permettre de remplacer une dent absente.
Le bridge s’appuie sur les dents voisines. L’implant permet de remplacer une dent sans s’appuyer directement sur elles.
Le choix dépend notamment de l’état des dents voisines, de l’os disponible, des contraintes du traitement et du pronostic des différentes options.
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Un bridge peut être intéressant lorsque les dents voisines doivent déjà être restaurées ou lorsqu’un implant n’est pas indiqué.
Le choix dépend toujours de l’ensemble de la situation et pas uniquement de la dent manquante.
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Non.
Lorsqu’il manque plusieurs dents, plusieurs implants peuvent parfois supporter une prothèse qui remplace plusieurs dents.
Le nombre d’implants est déterminé en fonction du projet prothétique, des contraintes mécaniques et de l’anatomie.
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Parce que l’implant sert de support à la future prothèse.
Sa position, son orientation et son nombre doivent donc être définis en fonction de la future reconstruction.
On ne pose pas d’abord les implants pour réfléchir ensuite aux dents : la future prothèse guide la planification implantaire.
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Une bonne position permet de réaliser une prothèse fonctionnelle, esthétique et facile à entretenir.
L’implant ne doit donc pas être posé uniquement là où il reste de l’os, mais dans une position compatible avec la future dent et avec les structures anatomiques.
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Non.
Il faut tenir compte :
du volume osseux disponible ;
des dents voisines ;
des structures anatomiques ;
de la place nécessaire pour la future prothèse ;
de la possibilité de nettoyer correctement autour de l’implant.
Dans certaines situations, une préparation chirurgicale ou orthodontique peut être nécessaire.
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Non.
Une greffe osseuse n’est proposée que lorsque le volume osseux disponible n’est pas suffisant pour poser l’implant dans de bonnes conditions.
Selon la situation, elle peut être réalisée avant ou en même temps que la pose de l’implant.
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Parfois.
Cela dépend de l’état de l’os, de la gencive, d’une éventuelle infection et de la possibilité d’obtenir une stabilité suffisante de l’implant.
Dans d’autres situations, il est préférable de laisser la zone cicatriser avant d’envisager la pose.
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Cette période permet la cicatrisation de l’implant dans l’os avant la phase prothétique.
Une fois cette phase terminée, l’implant peut être activé pour permettre la réalisation de la future prothèse.
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Après la période de cicatrisation, l’implant est rendu accessible dans la bouche afin de permettre la réalisation de la prothèse.
Lorsque cela est possible, je préfère ensuite attendre 15 jours avant les empreintes pour permettre à la gencive de cicatriser et se stabiliser.
Pour les patients venant de loin, l’activation et les empreintes peuvent parfois être regroupées le même jour.
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Pas systématiquement.
La possibilité de poser rapidement une dent provisoire dépend de la stabilité de l’implant, de la situation clinique et du projet prothétique.
Dans de nombreuses situations, une période de cicatrisation est nécessaire avant de solliciter l’implant.
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Il n’existe pas de durée de vie garantie.
Il faut distinguer :
l’implant lui-même ;
l’os et la gencive autour ;
les composants prothétiques ;
la prothèse fixée dessus.
Ces différents éléments peuvent évoluer différemment dans le temps.
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Parfois, l’implant ne s’intègre pas correctement à l’os pendant la cicatrisation.
À plus long terme, des complications biologiques ou mécaniques peuvent également apparaître.
Un implant est une solution durable, mais son succès et sa durée de vie ne peuvent pas être garantis.
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Lorsqu’un implant ne s’intègre pas correctement, il doit généralement être retiré.
La situation est ensuite réévaluée afin de déterminer s’il est possible de reposer un implant après cicatrisation ou s’il faut envisager une autre solution.
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Parfois.
Avant de décider, il faut évaluer l’état de l’implant, de l’os, de la gencive et de la prothèse et comprendre la cause du problème.
Un nouvel implant ne peut pas toujours être posé immédiatement ni au même endroit.
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La péri-implantite est une inflammation des tissus autour d’un implant associée à une perte osseuse.
Elle peut se manifester par des saignements, une inflammation ou parfois très peu de symptômes au début.
Le suivi permet de la détecter suffisamment tôt.
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Parfois.
Le traitement dépend de l’importance de l’inflammation, de la perte osseuse et du pronostic de l’implant.
Lorsque la perte de support devient trop importante, le retrait de l’implant peut parfois devenir nécessaire.
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Par un brossage quotidien et un nettoyage adapté autour de l’implant et de sa prothèse.
Le nettoyage interdentaire, notamment avec des brossettes lorsqu’elles sont indiquées, est particulièrement important.
Un contrôle annuel reste recommandé.
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Non.
En revanche, les tissus qui l’entourent peuvent s’enflammer et perdre progressivement leur support osseux.
Un implant ne fait pas de carie, mais il nécessite lui aussi un entretien et un suivi dans le temps.
Gencives et maladie parodontale
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La gingivite correspond à une inflammation de la gencive.
Elle peut provoquer des saignements, une rougeur ou un gonflement, sans atteinte nécessaire du support osseux.
La maladie parodontale concerne également les tissus et l’os qui soutiennent les dents.
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Le saignement régulier est souvent le signe d’une inflammation.
Il peut être lié à une accumulation de plaque, à une gingivite ou à une maladie parodontale.
Une gencive qui saigne régulièrement doit être évaluée.
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La maladie parodontale peut évoluer lentement et rester longtemps peu symptomatique.
Une perte osseuse peut donc progresser sans douleur importante.
Les radiographies permettent d’évaluer le niveau osseux autour des dents.
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Non.
La conservation dépend de la quantité de support restant, de la stabilité de la dent, de l’état de la gencive et de la possibilité de stabiliser la maladie.
La perte osseuse ne conduit pas automatiquement à l’extraction.
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Pas nécessairement.
La mobilité peut être liée à une perte de support osseux, à une inflammation ou à des contraintes mécaniques.
Certaines dents mobiles peuvent rester fonctionnelles si la situation peut être stabilisée.
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Pas systématiquement.
Le premier objectif est de stabiliser la maladie et d’empêcher autant que possible sa progression.
Dans certaines situations particulières, des traitements peuvent permettre de récupérer une partie du support perdu.
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L’objectif est surtout de la stabiliser.
Même lorsqu’elle est contrôlée, elle peut se réactiver.
L’entretien quotidien et le suivi restent donc importants dans le temps.
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Le détartrage retire le tartre présent sur les surfaces accessibles.
Lorsque la maladie touche des zones plus profondes sous la gencive, un traitement parodontal plus spécifique peut être nécessaire.
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Le surfaçage radiculaire permet de nettoyer les surfaces des racines situées sous la gencive.
L’objectif est de réduire l’inflammation et de permettre une stabilisation des tissus.
Il ne permet pas de recréer systématiquement l’os déjà perdu.
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Le traitement peut être réalisé sous anesthésie locale lorsque cela est nécessaire.
Une sensibilité transitoire des dents ou des gencives peut parfois apparaître après la séance.
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Une période de cicatrisation permet à l’inflammation de diminuer.
La situation est ensuite réévaluée afin de vérifier la stabilité des tissus et d’identifier les zones qui nécessitent éventuellement un traitement complémentaire.
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Lorsque certaines zones profondes restent difficiles à traiter ou inflammatoires malgré le traitement initial, une chirurgie peut parfois permettre un meilleur accès.
Dans certaines situations, elle peut aussi permettre de modifier la forme des tissus ou de tenter une régénération partielle.
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Une greffe gingivale permet, dans certaines situations, d’augmenter ou de renforcer les tissus autour d’une dent ou d’un implant.
Elle peut notamment être envisagée pour certaines récessions gingivales, des racines exposées ou des tissus trop fins.
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Non.
Le résultat dépend de l’importance de la récession, de la position de la dent et de l’état des tissus environnants.
Dans certaines situations, l’objectif est surtout de renforcer et stabiliser la gencive plutôt que d’obtenir un recouvrement complet.
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Plusieurs facteurs peuvent intervenir : inflammation, maladie parodontale, brossage traumatique, position de certaines dents ou finesse des tissus.
Il faut d’abord identifier et stabiliser la cause avant de décider d’un éventuel traitement.
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Oui.
La racine n’est pas protégée par l’émail de la même manière que la partie visible de la dent.
Elle peut donc être plus sensible et plus vulnérable aux caries.
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Oui, dans certaines situations, à condition que la maladie soit stabilisée et que l’entretien puisse être correctement assuré.
Un antécédent parodontal impose une surveillance particulièrement rigoureuse autour des implants.
Avant de reconstruire, il faut disposer de tissus suffisamment sains et stables.
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La brosse à dents nettoie correctement les surfaces accessibles, mais elle atteint mal les espaces situés entre les dents.
C’est pourquoi le nettoyage interdentaire est important en complément du brossage.
Brosser les dents ne suffit pas : il faut également nettoyer entre les dents.
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Les brossettes permettent de nettoyer les zones situées entre les dents, là où la brosse à dents passe mal.
Elles sont particulièrement utiles lorsqu’il existe :
des espaces interdentaires ;
une maladie parodontale ;
des bridges ;
des implants ;
ou certaines restaurations prothétiques.
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Non, lorsqu’elles sont correctement dimensionnées.
Lorsque l’inflammation diminue, la gencive peut dégonfler et certains espaces devenir plus visibles.
Cela ne signifie pas nécessairement que la brossette a créé l’espace.
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Parce que les espaces entre les dents ne sont pas tous identiques.
Une brossette trop petite nettoie insuffisamment.
Une brossette trop grande peut être difficile à utiliser ou traumatique.
La taille doit donc être adaptée à chaque zone.
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Parce qu’une inflammation importante peut rendre les tissus moins stables et compliquer certaines étapes.
Améliorer l’hygiène permet notamment de :
réduire l’inflammation ;
mieux évaluer l’état réel des gencives ;
préparer de meilleures conditions avant une prothèse ;
améliorer les conditions avant une chirurgie ou un implant.
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Oui.
Si l’inflammation ou l’accumulation de plaque compromettent les conditions nécessaires, certaines étapes peuvent devoir être différées.
L’objectif est de réaliser les soins dans une situation suffisamment stable et entretenable.
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Parce qu’une prothèse qui ne peut pas être correctement entretenue expose davantage à l’accumulation de plaque et à l’inflammation.
La possibilité de passer la brosse à dents ou les brossettes doit donc être prise en compte dès la conception.
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Un implant doit être nettoyé quotidiennement.
L’entretien repose sur :
le brossage ;
le nettoyage autour de la prothèse ;
les brossettes interdentaires lorsqu’elles sont indiquées ;
et le suivi régulier.
L’implant lui-même ne peut pas avoir de carie, mais les tissus qui l’entourent peuvent s’enflammer.
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Parce qu’un saignement régulier est souvent un signe d’inflammation.
Il ne doit pas être considéré comme normal simplement parce qu’il est fréquent.
S’il persiste malgré une bonne hygiène, il doit être évalué.
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Une gencive inflammatoire peut changer de forme lorsque l’inflammation diminue.
Si une prothèse définitive est réalisée trop tôt, son adaptation peut devenir moins précise une fois les tissus stabilisés.
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Le risque de complications augmente :
nouvelles caries ;
inflammation des gencives ;
progression d’une maladie parodontale ;
complications autour des implants ;
diminution de la durée de vie des prothèses.
Dans certaines situations, il peut être préférable de stabiliser l’hygiène avant de poursuivre le traitement.
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La durée de vie dépend de plusieurs facteurs : la qualité du traitement, la situation de départ, les contraintes mécaniques et l’entretien au quotidien.
Le praticien réalise et suit ses soins.
Le patient participe à leur préservation par l’hygiène quotidienne et le suivi régulier.
Un traitement se réalise au cabinet, mais il se préserve aussi au quotidien.
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En dehors d’un problème particulier, un contrôle annuel est recommandé.
L’objectif est de détecter une éventuelle évolution et d’intervenir suffisamment tôt si nécessaire.
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Oui.
Le contrôle dentaire courant annuel peut être réalisé chez votre dentiste habituel.
En revanche, le suivi d’un traitement ou d’une complication directement liée à celui-ci reste assuré par le praticien qui a réalisé les soins.
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Non.
Une douleur, une gêne, une fracture, un descellement, un gonflement ou une mobilité doivent être évalués sans attendre le contrôle annuel.
Le contrôle annuel surveille la situation générale ; un problème doit être évalué lorsqu’il apparaît.
Hygiène et entretien
MEOPA et soins difficiles
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La première consultation ne signifie pas que les soins vont commencer immédiatement.
Elle sert d’abord à comprendre la situation, les difficultés rencontrées et les soins qui pourraient être nécessaires.
Vous n’avez pas à savoir à l’avance comment vous pourrez être soigné.
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Le MEOPA est un mélange gazeux inhalé pendant les soins.
Le patient reste conscient et capable de communiquer pendant toute la séance.
Il peut faciliter certains soins au fauteuil.
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Dans ma pratique, il est particulièrement utile chez les patients présentant un réflexe nauséeux important.
Il peut également être proposé dans certaines situations d’anxiété lorsque les soins restent possibles au fauteuil.
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Le MEOPA est particulièrement intéressant lorsque les soins peuvent être réalisés en une ou deux séances d’environ une heure.
Lorsque le volume de soins devient important et nécessiterait de nombreuses séances, une prise en charge sous anesthésie générale peut devenir plus adaptée.
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Non.
Le MEOPA aide à faciliter les soins, mais il ne supprime pas la nécessité d’une anesthésie locale lorsqu’elle est indiquée pour rendre le traitement indolore.
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Sous MEOPA, le patient reste conscient et les soins sont réalisés au fauteuil.
Sous anesthésie générale, le patient est endormi et les soins sont réalisés au bloc opératoire sous la responsabilité de l’équipe d’anesthésie-réanimation.
Le choix dépend à la fois des difficultés rencontrées et du type, de la durée et du volume des soins.
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Le souhait du patient est pris en compte, mais le choix dépend aussi du traitement à réaliser.
Un traitement de courte durée pouvant être réalisé au fauteuil ne pose pas les mêmes contraintes qu’une réhabilitation nécessitant plusieurs heures de soins.
L’objectif est de choisir les conditions de prise en charge les plus adaptées à l’ensemble de la situation.
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Elle peut notamment être envisagée lorsque :
les soins au fauteuil sont impossibles ou très difficiles ;
la phobie est importante ;
le réflexe nauséeux empêche les soins ;
ou le volume de traitement nécessiterait de nombreuses séances.
Le mode de prise en charge dépend autant du patient que des soins à réaliser.
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Non.
Le MEOPA peut apporter une aide importante à certains patients, mais son efficacité et sa pertinence dépendent de la situation.
Il ne constitue pas une solution universelle à toutes les difficultés de soins.
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Oui, selon la situation.
Si le MEOPA ne permet pas de réaliser les soins dans de bonnes conditions, ou si le volume de traitement s’avère trop important, la stratégie peut être réévaluée.
L’objectif reste de trouver la modalité de soins la plus adaptée au traitement nécessaire.
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L’anesthésie générale peut être envisagée lorsque les soins au fauteuil sont impossibles ou très difficiles, notamment en cas de phobie importante, de réflexe nauséeux majeur, ou lorsqu’un volume important de soins doit être réalisé.
La décision dépend à la fois des difficultés rencontrées par le patient et du traitement nécessaire.
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Oui, cette possibilité peut être discutée lors de la première consultation.
Elle n’est cependant pas décidée uniquement sur demande : il faut vérifier qu’elle est adaptée aux soins à réaliser et que l’anesthésie peut être réalisée dans des conditions médicales satisfaisantes.
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La décision intervient à deux niveaux.
Le chirurgien-dentiste détermine si l’anesthésie générale est adaptée au traitement dentaire.
L’anesthésiste évalue de son côté l’état de santé du patient et détermine les conditions médicales dans lesquelles l’anesthésie peut être réalisée.
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La consultation d’anesthésie permet de faire le point sur l’état de santé, les antécédents médicaux et les traitements en cours.
L’anesthésiste détermine également les précautions nécessaires et les consignes à respecter avant l’intervention.
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Pas de votre propre initiative.
Les traitements médicaux ne doivent pas être interrompus ou modifiés sans consigne médicale.
Les recommandations concernant les médicaments avant une anesthésie générale sont données par l’équipe d’anesthésie et adaptées à chaque patient.
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Les consignes concernant notamment le jeûne, les traitements médicaux et la préparation à l’intervention sont communiquées par l’équipe d’anesthésie.
Elles doivent être respectées et peuvent varier selon la situation médicale de chaque patient.
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Une modification importante de votre état de santé, une infection, de la fièvre ou tout autre problème médical survenant avant l’intervention doit être signalé.
L’équipe médicale déterminera alors si l’intervention peut être maintenue ou doit être reportée.
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Selon le projet thérapeutique, peuvent notamment être réalisés :
les soins sur les dents conservées ;
les traitements endodontiques prévus ;
les extractions nécessaires ;
la préparation des dents destinées aux prothèses ;
et, lorsqu’ils sont prévus, les implants.
L’ensemble est défini et planifié avant l’intervention.
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L’objectif est de regrouper autant que possible les soins qui nécessitent l’anesthésie générale.
Cependant, le temps opératoire est limité à 4 heures.
Lorsque le volume de soins nécessite davantage de temps, plusieurs interventions sous anesthésie générale sont programmées.
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Le temps disponible au bloc opératoire est limité.
Le projet thérapeutique est donc organisé en amont afin de déterminer ce qui pourra être réalisé pendant l’intervention.
Si les soins dépassent cette durée, ils sont répartis sur plusieurs interventions.
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Les interventions sont réalisées à la Clinique du Parc, avec l’équipe médicale d’anesthésie-réanimation.
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Dans la majorité des situations, la prise en charge est réalisée en ambulatoire.
Le retour à domicile est autorisé lorsque l’équipe médicale considère que les conditions sont réunies.
Un accompagnant doit être prévu pour le retour.
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Oui.
Dans certaines situations, notamment lorsque l’état de santé du patient le nécessite, une hospitalisation est obligatoire.
La décision relève de l’équipe médicale.
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Les soins et la préparation nécessaire aux futures prothèses sont réalisés pendant l’intervention.
Les prothèses sont ensuite fabriquées après les soins, lorsque la situation est adaptée.
Sans implants, elles sont généralement réalisées puis posées dans un délai de 7 à 15 jours.
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Non, dans la grande majorité des cas.
La pose des prothèses est indolore et ne nécessite aucune anesthésie.
Elle est donc généralement réalisée au fauteuil après l’intervention.
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Exceptionnellement, oui, lorsqu’une pose au fauteuil est impossible.
L’objectif reste néanmoins d’éviter une nouvelle anesthésie générale lorsqu’elle n’est pas nécessaire.
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Lorsqu’ils sont prévus dans le projet, les implants peuvent être posés pendant l’intervention sous anesthésie générale lorsque les conditions le permettent.
Après leur pose, une période de cicatrisation de 4 à 6 mois est généralement nécessaire.
Les implants sont ensuite activés pour permettre la réalisation des prothèses.
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Lorsque cela est possible, ce délai permet à la gencive de cicatriser et de se stabiliser avant la prise d’empreinte.
Pour les patients venant de loin, activation et empreintes peuvent parfois être réalisées le même jour.
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Il faut généralement prévoir :
1 mois pour valider le projet et les devis ;
3 à 4 mois pour obtenir une date au bloc opératoire ;
7 à 15 jours pour réaliser puis poser les prothèses.
Le parcours dure généralement 4 à 6 mois à partir de la première consultation.
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À ce parcours s’ajoutent notamment :
4 à 6 mois de cicatrisation implantaire ;
l’activation des implants ;
idéalement 15 jours avant les empreintes ;
puis 7 à 15 jours pour les prothèses.
Le traitement complet dure généralement 9 à 12 mois, parfois davantage selon la situation.
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Non.
Il s’agit d’un acte médical qui nécessite une indication adaptée et une évaluation préalable par l’anesthésiste.
C’est notamment pour cette raison que l’objectif est de regrouper les soins autant que possible et d’éviter les anesthésies générales supplémentaires lorsqu’elles ne sont pas nécessaires.
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Si l’équipe d’anesthésie considère que les conditions médicales ne permettent pas de réaliser l’intervention comme prévu, la prise en charge doit être réévaluée.
Des examens complémentaires, une autre organisation médicale ou une modification du projet dentaire peuvent alors être nécessaires.
Anesthésie Générale
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En dehors d’un problème particulier, un contrôle annuel est recommandé.
L’objectif est de détecter une éventuelle évolution et d’intervenir suffisamment tôt si nécessaire.
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Oui.
Le contrôle dentaire courant annuel peut être réalisé chez votre dentiste habituel.
En revanche, lorsqu’un problème concerne directement un traitement réalisé, il est préférable de reprendre contact avec le praticien qui l’a effectué.
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Le praticien qui a réalisé les soins en assure le suivi.
Chaque praticien reste responsable des traitements qu’il effectue.
Le suivi d’un traitement spécifique ne doit donc pas être considéré comme une responsabilité partagée entre plusieurs praticiens.
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Non.
Une douleur, une gêne, un gonflement, une fracture, un descellement ou une mobilité doivent être évalués sans attendre le prochain contrôle annuel.
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Parce qu’un traitement dentaire reste soumis au temps, aux contraintes mécaniques et à l’environnement biologique de la bouche.
Les dents, les gencives, l’os, les prothèses et les implants peuvent évoluer avec les années.
Un traitement bien réalisé améliore le pronostic, mais il ne rend pas la situation définitive.
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Pas nécessairement.
Un traitement peut avoir fonctionné correctement pendant de nombreuses années puis devoir être réparé, ajusté ou remplacé.
Le fait de devoir intervenir à nouveau ne signifie donc pas automatiquement que le traitement initial était inadapté.
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Lorsqu’un défaut est limité, une réparation peut permettre de prolonger la durée de vie du traitement tout en conservant davantage de tissu.
Un remplacement complet devient nécessaire lorsque la réparation ne permet plus d’obtenir un résultat suffisamment fiable.
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Parce que le défaut peut être trop étendu, la restauration trop dégradée ou la dent elle-même avoir évolué.
La décision dépend surtout de ce qu’il reste de fiable et du pronostic attendu après réparation.
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Surveiller une dent ne signifie pas ne rien faire.
Cela consiste à contrôler son évolution dans le temps afin de vérifier qu’elle reste stable.
Le suivi peut porter sur les symptômes, l’état d’une restauration, une fissure, le support osseux ou les examens radiographiques.
Surveiller, c’est suivre une situation pour pouvoir intervenir suffisamment tôt si elle évolue.
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Lorsqu’un problème progresse, fragilise la dent, entraîne des symptômes, favorise une infection ou risque de réduire les possibilités de traitement si l’on attend trop.
À l’inverse, une situation stable peut parfois être simplement surveillée.
L’objectif est d’éviter à la fois de traiter trop tôt sans bénéfice réel et d’attendre trop longtemps.
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Lorsqu’il concerne directement un traitement réalisé, il est préférable de reprendre contact avec le praticien qui l’a effectué.
Il pourra déterminer s’il s’agit d’un ajustement, d’une réparation, d’un remplacement ou d’un nouveau problème indépendant du traitement initial.
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Non.
Le contrôle annuel est important, mais il ne remplace pas l’entretien quotidien.
Le brossage, le nettoyage interdentaire et l’hygiène autour des prothèses et des implants restent essentiels entre deux contrôles.
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La durée de vie d’un traitement dépend de plusieurs facteurs : sa qualité, la situation biologique de départ, les contraintes mécaniques, l’hygiène et le suivi.
Le praticien réalise et suit ses soins.
Le patient participe à leur préservation au quotidien.
Préserver un traitement fait partie du traitement.